_______________________________________________________________________________________________________

 

LE DERNIER RETOUR

Notes

 

_______________________________________________________________________________________________________

Chapitre I.4 :

Au fil des marches
L’Ithildin et l’Airain
Les racines de l’olivier
La source du vent

 

________________________________

Au fil des marches

Et voilà, j’ai pas pu m’en empêcher. La raison première de ce chapitre est bien entendu la visite du Vent, qui n’est évidemment pas là par hasard. Y avait pas trente six solutions, soit je le faisais d’emblée débarquer auprès du Pope et d’Athéna, soit je lui faisais gravir les marches et traverser un à un les douze temples. J’ai sauté sur l’occasion. Une p’tite traversée du Sanctuaire en souvenir de ce passage de l’animé. C’est long et ça n’apporte pas grand chose j’en conviens, disons que c’est un petit plaisir personnel.

Enfin ça m’a tout de même permis de montrer deux ou trois petites choses. D’abord, donner un aperçu de quelques uns des nouveaux chevaliers d’or. Je ne les ai pas décidé tous présents à ce moment là de l’histoire pour atténuer un peu le phénomène catalogue, le Vent en apercevant seulement deux d’entre eux dans ce chapitre, le Bélier et le Taureau. Par contre, j’ai voulu palier à un détail que je trouvais dommage dans l’animé, à savoir que les temples avaient tous pratiquement la même apparence intérieure. J’ai voulu changer ça, et essayer de refléter la personnalité propre de chaque gardien par l’apparence de sa maison. Et dernier point pour la traversée en elle-même, poser la maison du cancer comme un temple à part des autres.

L’avantage aussi de cette montée des marches est qu’elle m’offrait un nombre important de passages de transition à remplir, que j’ai exploité de différentes façons. Boum, quatre d’un coup, en introduisant les élèves de Marine et Shina. L’entraînement est prétexte à montrer les relations qui existent entre eux, ce mélange de fraternité et de compétition. Le passage autour d’Athéna-Saori était quasi obligatoire aussi tôt ou tard, je m’en suis débarrassé là, en exprimant la façon dont je la vois, mi-déesse mi-humaine. Et par la même occasion j’ai saisi la balle au bond pour expliquer la façon dont Seiya & Co sont vu par les nouveaux, cette situation paradoxale, à la fois comme héros vivants, quasi des demi-dieux, et pourtant étrangement accessibles, des hommes si normaux qu’ils en ont banalisé leurs exploits. Un petit tour par Kanon également, histoire de confirmer que c’est bien lui le Grand Pope, et de montrer un peu l’état d’esprit dans lequel il remplit ses fonctions, et par là-même un premier aperçu de ce qu’il pense de deux des nouveaux chevaliers d’or. Ah oui, et puis un petit tour du coté d’un glacial et cinglant inconnu, histoire de dire que je n’oublie personne, et aussi pour essayer de mettre un peu de sentiments dans tout ça…

Un chapitre qui aurait dû lancer plus convenablement le scénario, mais qui s’est donc transformé en chapitre d’exposition, où j’alterne descriptions et éléments de base, pas forcément nécessaires mais qui expliquent ma vision d’auteur.

________________________________


L’Ithildin et l’Airain

Pourquoi avoir créé des rangs supplémentaires dans la chevalerie. Trois raisons à ça. La première, la plus terre à terre, c’est que ça me facilite la narration. Je peux ainsi éviter les répétitions sans risquer de confusion entre Marine et un de ses élèves par exemple. La seconde, pour octroyer un titre honorifique aux survivants de la dernière guerre sainte par rapport aux nouveaux chevaliers. Après tout, tous ceux qui viennent d’arriver ne sont fidèles à Athéna que sur le papier, les anciens eux, même ceux qui n’ont pas brillé de façon exceptionnelle ont déjà eu l’occasion de prouver cette loyauté. Et enfin, ce titre honorifique se pause également en hiérarchisation. Quinze ans d’entraînement supplémentaire ce n’est pas rien, pour moi il est évident que les bronzes ont un niveau supérieur à leurs élèves et ce de façon parfaitement sensible. C’est logique mais c’est comme pour tout, ça va mieux en le disant.

Du même coup j’en ai profité pour regonfler un peu les armures de Shina et de Marine. Quand on regarde l’animé et qu’on compare leurs protections à celles des autres chevaliers d’argent, ben y avait de la misogynie dans l’air…Un détail, comme le reste, mais j’ai voulu exprimer le fait que les deux femmes avaient désormais des protections dignes de ce nom.

________________________________


Les racines de l’olivier

Les gardiens de l’olivier, et encore des nouveaux en plus. Pareil plusieurs raisons. Pour moi y avait un petit soucis dans l’animé. Les douze maisons c’était sensé être territoire interdit, et pourtant on y voyait des gardes du temple du lion au palais du Pope. Il me semblait donc logique qu’il devait exister une unité de gardes triés sur le volet qui pouvaient faire le lien entre les ordres d’en haut et le reste des gardes. Ça c’est pour la logique.

Ensuite qui choisir. Tout simplement les classés-Cassios. A savoir, s’il n’existait qu’une seule personne affiliée par constellation et pouvant faire usage du cosmos, qu’est-ce qui justifierait tous ces combats pour obtenir une armure ? Ben rien. Pour moi il est donc évident que plusieurs personnes peuvent s’éveiller au cosmos et avoir une même constellation protectrice, même s’il n’y en a qu’un qui soit choisi réellement par cette constellation, le but des combats étant de trouver qui. Les gardiens de l’olivier c’est ça, des hommes qui auraient été chevaliers si le destin n’en avait pas choisi des autres à leur place.

Et enfin, pourquoi y attacher de l’importance, à part pour exposer ma vision personnelle…Parce que j’ai envie de mettre en scène tôt ou tard des combats d’armée à la Tolkien. Je ne sais pas encore si ça se fera, mais c’est quelque chose à quoi j’aimerais bien m’essayer. Par conséquent, pour le nombre, me faut plein de gardes.

________________________________


La source du vent...

Il existe beaucoup de sources qui diffèrent sur le nom des vents de la mythologie grecque, lorsqu’ils passent à un nombre supérieur à quatre. J’ai même trouvé des références au cas où j’aurais voulu en faire intervenir seize. Je crois que ça aurait fait un tout petit peu trop quand même…Les quatre vents cardinaux, et les quatre vents intermédiaires ça me paraissait largement suffisant. J’ai donc choisi une référence parmi tant d’autres, à savoir la tour des vents, un monument octogonal d’Athènes qui porte le nom d’un vent sur chacune de ses huit faces. A une inversion près. En effet sur cette tour, Apeliote est le vent de l’Est, et Euros le vent du Sud-Est. Euros faisant le plus souvent partie des quatre vents majeurs j’ai préféré le conserver comme vent de l ’Est.

________________________________

 

vers les notes 3vers le chapitre 4vers les notes 5