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RECUEILS |
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CHAPITRES
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Vous voici dans la section la plus profonde et la plus intime du Phylactère. La plus poussièreuse aussi. Si mon intrusion dans le fandom de Saint Seiya est relativement récente, le rapport que j'entretiens avec la plume ne date pas d'hier. De fait je noircis du papier depuis mes années collégiennes. Bien que n'ayant pas été particulièrement prolifique, je n'ai jamais totalement lâché l'écriture depuis cette époque. Je gardais donc par devers moi un certain nombre d'écrits que je me suis finalement décidé à mettre en ligne ici. Du moins une grande partie de ceux auquels j'ai pu apposer un point final. Ce que vous allez trouver un peu plus bas, ce sont des oeuvres beaucoup plus spontanées que travaillées. Des oeuvres de jeunesse, pleines d'imperfections et de naïveté. Je ne les ai jamais retouchées, elles ont été écrites sous l'impulsion du moment, et je les aime ainsi, parce qu'elles me touchent encore dans leur caractère imparfait. Des originaux intacts, vierges de toute tentative d'amélioration qui aurait altéré leur émotionnalité.
Nouvelles
Le
Trépas (1993) : Ma
toute première tentative dans l'art délicat de la nouvelle,
elle s'inspire essentiellement
d'un été passé sur le Mont St Michel, et du Horla de
Maupassant... enfin, avant de partir totalement en vrille.
L'Ombre
des Sphynxs (1993) : Ma
seconde nouvelle donc, celle qui a été écrite
immédiatement après la fin du Trépas.
Entre temps j'avais appris que
lorsqu'on bosse sur PC il vaut mieux avoir des copies de tout dans
tous les coins
(surtout quand on se complait dans le voisinage de ceux qui associent
adroitement crétinisme et maladresse ^^), qu'à moins
de s'appeler Proust enchaîner les phrases d'une demie douzaine
de lignes n'est pas vraiment conseillé, et qu'à défaut
d'avoir un plan sur papier il vaut mieux avoir une idée assez
nette de ce qu'on veut écrire pour
espérer retomber sur ses pieds à la fin.
Laissez
se Retirer la Mer (1995) : Ma
mieux que j'aime le plus bien ^^. Nan sans rire, c'est sans doute
celle de mes nouvelles à laquelle je suis le plus attaché,
tout simplement parce qu'elle me met autant en vrac quand je la relis
que quand je l'ai écrite. Autant que je m'en souvienne, elle
m'a été plus ou moins inspirée par The Deep
Ones (Ceux des Profondeurs) de James Wade, l'un des nombreux auteurs
ayant repris les mythes de Lovecraft.
Le Seuil Emmuré (1996) : Je l'aime bien celle-là aussi, pas forcément pour les mêmes raisons que la précédente. Disons que je suis assez fier de la façon dont je l'ai construite. Le Seuil Emmuré reprend un grand nombre d'éléments classique dans l'oeuvre de Lovecraft. Déjà la forme, comme un certain nombre de ses nouvelles, celle-ci s'articule autour d'une simple conversation, entre un chercheur réputé et un autre plus mystérieux mais d'avantage averti. Elle joue sur une certaine ambiguité en s'appuyant sur des références culturelles et historiques totalement véridiques qui contrebalancent presque équitablement la partie fictive. Ajoutez à cela le thème de l'Egypte souvent repris par Lovecraft et un crecendo très progressif dans la révélation du fantastique, et vous obtenez une composition qui est presque un classique du genre. Ben voilà, le Seuil Emmuré c'est ça et c'est pour ça que j'en suis très content même si cette nouvelle pêche un peu du coté du style.
La
Verte Concupiscence (1998) : Ma
dernière nouvelle, sans doute la plus aboutie du point de
vue du schéma narratif. Elle se voulait le contrepoids
du Seuil Emmuré, qui lui mêlait horreur et réalisme,
en proposant une association de l'imaginaire et du fantastique.
La Verte Concupiscence est le résultat de trois sources d'inspiration,
dont la plus claire est la nouvelle de The Green Meadow (la
Verte Prairie) de Theobalt Jr. et
Berkeley. Les deux autres reposent sur de très vagues souvenirs, l'un
autour d'une nouvelle de Poe ou d'Hitchcock dont le titre m'échappe
aujourd'hui, mettant en scène
des naufragés qui mangeaient des champignons avant de se désagréger
eux-mêmes
en
d'autres champignons, l'autre de fugitives images aperçues quand j'étais
gosse d'un film dont je n'ai jamais connu le titre, avec une femme terrifiée
par une simple couleur qu'elle avait vue sur les murs d'un puit.
Poèmes Alors... va falloir être trèèès indulgent avec les poèmes antérieurs à 96 parce que hein, j'étais jeune quand même ^^... ah oui, et puis évitez de lire ceux de 99 un jour de vague à l'âme ou de toute autre grisaille dans votre quotidien, dans ces conditions ceux de 98 conviennent mieux (dans le genre feutré et beaucoup moins glauque...).
Poèmes Saintseiyatesques La
Haine d'Amphitrite (2005) :
poème
réalisé en introduction du chapitre 20 de la fanfiction Era
of Legend
Oneshot Celui qui riait, celui qui courait : deux chevaliers d'or qui affrontent leurs passés et leurs consciences, ma vision de ces personnages aux caractères controversés
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